J’ai vu en consultation l’endocrino hier soir. Tel un VIP,
je suis passé devant tout le monde… à ma courte honte. J’ai eu beau me faire
tout petit ; passer inaperçu en faisant 1,88m est assez délicat... Vu
l’échappement au traitement par Somatuline, il décide de ne pas augmenter les
doses mais de passer à une autre molécule : le Somavert (15mg). On change de
fréquence : c’est une injection sous cutanée quotidienne. Je lui dis aussi
que je souhaite être opéré rapidement. Il comprend mon impatience. Il se charge
d’appeler le neurochirurgien pour me prendre un RDV… L’échographie de ma
thyroïde ne montre pas d’évolution ; la gêne que je ressens dans la gorge
vient de l’infiltration des tissus.
Sitôt sorti du cabinet, coup de fil à la pharmacienne (qui
ne connaît pas le produit : normal). Elle peut me l’avoir pour ce mardi
matin : nickel. Coup de fil à l’infirmière : zut, ce n’est pas celle
qui vient habituellement mais qu’importe, RDV est pris à 9h30.
C’est donc une charmante jeune dame qui arrive ce matin
(elle non plus n’est pas en blanc, décidément…). Elle n’a jamais piqué au
Somavert. Quelques doutes sur la quantité de solvant nécessaire à la reconstitution. On prend toutes les
précautions pour s’en assurer et ne pas faire de bêtises. On ne gâche pas du matos à 3327€ le paquet, s’il
vous plaît… Aïe, j’ai mal à ma Sécu… mais pas du tout à la cuisse, endroit
choisi pour l’injection. Entre temps, elle a montré à ma femme comment procéder
car dans une semaine, c’est elle qui s’y colle toute seule. Aucun doute :
elle va gérer. Moi ? Me piquer tout seul ? Comme vous êtes
drôles… L’infirmière nous note le
matériel nécessaire : c’est à nous d’acheter les différentes aiguilles et
les seringues : tout ceci n’est pas remboursé : aberrant. Elle change
finalement la taille des aiguilles : je ne suis pas assez « gras »
pour avoir des aiguilles aussi longues ! Il en faut des plus petites. Qu’est-ce
qu’elle croyait la bougresse ? Je ne suis que muscles…Oui, oui,
parfaitement cher lecteur :0
La journée se passe sans trop d’effets secondaires virulents
si ce n’est un épuisement vers 13h30 qui me vaut une sieste de 3h.
A 16h30, coup de fil de mon endocrino: RDV est pris avec mon chirurgien ce vendredi à midi au CHU. Ca avance ! Impatience et appréhension se mêlent tour à tour...
Quelques
céphalées en fin de journée ne m'empêchent pas de préparer des cookies
pour ce soir : une recette du pâtissier de Disneyland Paris. Pas mal mais
pas aussi bons qu’au parc : le chef a dû volontairement oublier ses petits
trucs : « On ne nous dit pas tout ! »
mardi 19 février 2013
samedi 16 février 2013
Samedi 16/02/2013
L’endocrino m’a rappelé hier en fin d’après-midi. Il ne semble
pas affolé de mes résultats mais me demande de venir le voir en consultation
lundi soir. On va encore augmenter la dose de Somatuline à 120 LP (Aïeeeee) et «
ajouter un autre traitement ». Je ne sais pas encore de quoi il s’agit.
Par contre, je lui ai dis au téléphone que j’en avais marre des injections,
marre d’attendre… et que je souhaitais être opéré rapidement. Il m’a répondu qu’il
comprenait, qu’on mettait tout ça en place en attendant de rencontrer le neurochirurgien
et qu’il fallait que mes taux se stabilisent un minimum… On reparlera de tout
ça lundi.
Le retour de mon grand loustic, après dix jours en classe de neige, a chassé le spleen de la journée. Beaucoup de choses à raconter et des cadeaux à déballer. Il va falloir revoir la déco du salon avec cet … comment dire… « encombrant » cadre orné d’un husky (hum hum). Je vais surtout le convaincre de le remonter dans sa chambre ;-) Par contre, une bonne tartiflette s’annonce la semaine prochaine avec le Reblochon rapporté de la fruitière. Moi, gourmand ? Noooooonnnnnn…
Le retour de mon grand loustic, après dix jours en classe de neige, a chassé le spleen de la journée. Beaucoup de choses à raconter et des cadeaux à déballer. Il va falloir revoir la déco du salon avec cet … comment dire… « encombrant » cadre orné d’un husky (hum hum). Je vais surtout le convaincre de le remonter dans sa chambre ;-) Par contre, une bonne tartiflette s’annonce la semaine prochaine avec le Reblochon rapporté de la fruitière. Moi, gourmand ? Noooooonnnnnn…
vendredi 15 février 2013
Vendredi 15/02/2013
Hier, je suis allé chez ma généraliste préférée. Ca tombait
bien, pas la grande forme. Il me fallait mon package A.V.E.V. Saurez-vous trouver ce que cache ce
sigle ? Allez, je vous le donne : « Anti Ventre En Vrac ».
Par ailleurs, suite à mes résultats d’analyses où mon taux d’hormones thyroïdiennes n’était vraiment pas bon, ma doc a décidé de changer la posologie du traitement sans attendre mon RDV du 21 avec l’endocrino. Avec pareil taux, elle me dit que, théoriquement, je devrais être hyper énervé. Mega lol comme dirait l’autre. Ma tension et ma fréquence cardiaque disent tout le contraire ! Pour autant, j’ai du mal à me poser. Peut-être pour ne pas cogiter… Je m’arrête quand je tombe d’épuisement. Faut que je fasse gaffe : la tête qui tombe dans l’appareil à macarons, ça ferait mauvais genre... En parlant macarons, une jolie boite, décorée de ces mignardises, m’a été offerte par ma collègue, pro en la matière. Une boite vide, tu penses... Ok les collègues, je la remplirai et vous en amènerai après les vac !
Nous avons aussi évoqué, avec ma doc, l’expertise qui m’est imposée pour le congé de longue maladie. Comme moi, elle trouve ça débile. Bref… Je passerai donc au Comité Médical le 4 avril. Et dire que le dossier est rétroactif ! Cela signifie qu’il aura pour point de départ mon premier arrêt, soit le 23 octobre. Le dossier étant fait par tranche de 6 mois, je vous laisse compter… Il faudra recommencer la procédure le 23 avril ! Ahhh l’administration… SI ce n’était pas aussi énergiphage et « chronophage » (hommage au FF : private joke), ce serait presque comique.
Oh, en parlant de comique : Muriel Robin is back ! Je la surkiffe ! Après huit ans d’absence, elle revient avec un nouveau one woman show à partir du mois de septembre. Dans un premier temps, je me suis dit que j’allais attendre pour prendre mes places, voir l’évolution de la maladie, l’opération et tout ça… Mais finalement, je les ai achetées quand même. Ce qui est top, c’est qu’on a réservé avec plusieurs amis, dont mon Aurel (à qui je fais un gros « bear hug » ici) aussi fan que moi. Ca promet ! Les projets, c’est important. Imaginer pareils bons moments, au-delà de l’opération, l’est aussi.
Mise à jour: Je viens d'appeler le labo parisien pour connaitre mon taux d'IGF1. Et là, c'est pas bon du tout. Au lieu de baisser, il explose. De 595 en octobre, ça avait diminué à 567 en décembre et là, je suis à 777. Pas surprenant finalement que les maux de tête et les douleurs en tous genres soient revenues. Il y avait bien une raison. Qu'on m'opère vite et qu'on n'en parle plus. On en saura plus avec l'endocrino.
Par ailleurs, suite à mes résultats d’analyses où mon taux d’hormones thyroïdiennes n’était vraiment pas bon, ma doc a décidé de changer la posologie du traitement sans attendre mon RDV du 21 avec l’endocrino. Avec pareil taux, elle me dit que, théoriquement, je devrais être hyper énervé. Mega lol comme dirait l’autre. Ma tension et ma fréquence cardiaque disent tout le contraire ! Pour autant, j’ai du mal à me poser. Peut-être pour ne pas cogiter… Je m’arrête quand je tombe d’épuisement. Faut que je fasse gaffe : la tête qui tombe dans l’appareil à macarons, ça ferait mauvais genre... En parlant macarons, une jolie boite, décorée de ces mignardises, m’a été offerte par ma collègue, pro en la matière. Une boite vide, tu penses... Ok les collègues, je la remplirai et vous en amènerai après les vac !
Nous avons aussi évoqué, avec ma doc, l’expertise qui m’est imposée pour le congé de longue maladie. Comme moi, elle trouve ça débile. Bref… Je passerai donc au Comité Médical le 4 avril. Et dire que le dossier est rétroactif ! Cela signifie qu’il aura pour point de départ mon premier arrêt, soit le 23 octobre. Le dossier étant fait par tranche de 6 mois, je vous laisse compter… Il faudra recommencer la procédure le 23 avril ! Ahhh l’administration… SI ce n’était pas aussi énergiphage et « chronophage » (hommage au FF : private joke), ce serait presque comique.
Oh, en parlant de comique : Muriel Robin is back ! Je la surkiffe ! Après huit ans d’absence, elle revient avec un nouveau one woman show à partir du mois de septembre. Dans un premier temps, je me suis dit que j’allais attendre pour prendre mes places, voir l’évolution de la maladie, l’opération et tout ça… Mais finalement, je les ai achetées quand même. Ce qui est top, c’est qu’on a réservé avec plusieurs amis, dont mon Aurel (à qui je fais un gros « bear hug » ici) aussi fan que moi. Ca promet ! Les projets, c’est important. Imaginer pareils bons moments, au-delà de l’opération, l’est aussi.
Mise à jour: Je viens d'appeler le labo parisien pour connaitre mon taux d'IGF1. Et là, c'est pas bon du tout. Au lieu de baisser, il explose. De 595 en octobre, ça avait diminué à 567 en décembre et là, je suis à 777. Pas surprenant finalement que les maux de tête et les douleurs en tous genres soient revenues. Il y avait bien une raison. Qu'on m'opère vite et qu'on n'en parle plus. On en saura plus avec l'endocrino.
mardi 12 février 2013
Mardi 12/02/2013
Bon, ben…c’est loupé. J’ai reçu hier un coup de fil de la
secrétaire du Comité Médical qui m’a annoncé que le médecin exigeait une
expertise auprès du neurologue… Mes analyses et autres compte-rendu n’ont donc
pas suffit. Je ne sais pas ce qu’il veut de plus qu’une IRM montrant une tumeur
de 1.8 cm et un taux d’IGF1 qui dépasse de deux fois la norme. Alors
effectivement, on ne peut pas mesurer l’asthénie qui me colle au lit chaque
après midi… ni les maux de ventre (merci la Somatuline) qui me clouent sur ou
au-dessus des chiottes des heures durant. Pardon, ce n’est pas très drôle
aujourd’hui mais j’en ai marre de tout ça… J’ai parfois l’impression qu’on ne
me « croit pas » comme au temps (non révolu) de ces satanées
migraines… Ma femme me rassure avec ces mots : « Ne t’inquiète pas,
c’est la procédure… »
Je ne sais pas si c’est l’énervement lié à ce coup de fil mais toujours est-il que j’ai fini la soirée avec une de ces migraines justement. Une costaud, mes tempes cognaient tellement fort que j’ai demandé à ma femme d’arrêter de taper dans le lit… C'est presque comique après coup: qu'aurait-elle fait avec un marteau dans le plumard? ( A moins de cogner le jour, de cogner la nuit et d'y mettre tout son coeur...)
Le pire dans tout ça, c’est que j’ai raté Top chef Pfffffffff. Oh, en parlant cuisine, et pour en revenir à ce style d’écriture léger, tellement prisé par mes millions de lecteurs…Une petite anecdote sur le scandale de la viande de cheval dans les lasagnes. Persuadé d’avoir deux paquets en question dans mon congélateur, j’appelle (d'un air) scandalisé le numéro vert de FINDUS. Je demande quels sont les numéros de lots concernés. On me répond que ce serait trop long à énumérer et qu’il vaudrait mieux que je leur donne les numéros inscrits sur mes emballages. Je descends illico, bien décidé à râler, que ça ne se passerait pas comme ça… J’ouvre le congélateur… pour dire du tac au tac à mon interlocuteur : « Ah, vous avez de la chance, ce sont des lasagnes MAGGI. » Pas mal, non ? ;-)
Sinon, aujourd’hui, j’avais RDV à 8h05 pour ma PDS : ah oui, figurez-vous que le laboratoire d’analyse refuse de vous prélever si vous n’avez pas pris RDV… Le piqueur était doué en piqûre (c’est pas toujours le cas) et très sympa ce qui l’a excusé de son quart d’heure de retard. L’IGF1 est traitée à Paris: retour dans une petite semaine. Quant aux autres données, c’est plutôt correct sauf la thyroïde qui déconne passablement. Je revois l’endocrino le 21 février, c’est là que l’on doit faire le point sur la suite des événements (traitement, opération…) Vivement que tout ça se fasse et que je sois « débarrassé » (j’espère…) Une qui l’est, débarrassée, et dont je me réjouis de bons examens médicaux aujourd’hui, c’est notre copine. Tu as été plus forte que cette merde la Steph, bravo à toi ! Je veux suivre ce chemin aussi. Je t’embrasse ici très fort.
Je ne sais pas si c’est l’énervement lié à ce coup de fil mais toujours est-il que j’ai fini la soirée avec une de ces migraines justement. Une costaud, mes tempes cognaient tellement fort que j’ai demandé à ma femme d’arrêter de taper dans le lit… C'est presque comique après coup: qu'aurait-elle fait avec un marteau dans le plumard? ( A moins de cogner le jour, de cogner la nuit et d'y mettre tout son coeur...)
Le pire dans tout ça, c’est que j’ai raté Top chef Pfffffffff. Oh, en parlant cuisine, et pour en revenir à ce style d’écriture léger, tellement prisé par mes millions de lecteurs…Une petite anecdote sur le scandale de la viande de cheval dans les lasagnes. Persuadé d’avoir deux paquets en question dans mon congélateur, j’appelle (d'un air) scandalisé le numéro vert de FINDUS. Je demande quels sont les numéros de lots concernés. On me répond que ce serait trop long à énumérer et qu’il vaudrait mieux que je leur donne les numéros inscrits sur mes emballages. Je descends illico, bien décidé à râler, que ça ne se passerait pas comme ça… J’ouvre le congélateur… pour dire du tac au tac à mon interlocuteur : « Ah, vous avez de la chance, ce sont des lasagnes MAGGI. » Pas mal, non ? ;-)
Sinon, aujourd’hui, j’avais RDV à 8h05 pour ma PDS : ah oui, figurez-vous que le laboratoire d’analyse refuse de vous prélever si vous n’avez pas pris RDV… Le piqueur était doué en piqûre (c’est pas toujours le cas) et très sympa ce qui l’a excusé de son quart d’heure de retard. L’IGF1 est traitée à Paris: retour dans une petite semaine. Quant aux autres données, c’est plutôt correct sauf la thyroïde qui déconne passablement. Je revois l’endocrino le 21 février, c’est là que l’on doit faire le point sur la suite des événements (traitement, opération…) Vivement que tout ça se fasse et que je sois « débarrassé » (j’espère…) Une qui l’est, débarrassée, et dont je me réjouis de bons examens médicaux aujourd’hui, c’est notre copine. Tu as été plus forte que cette merde la Steph, bravo à toi ! Je veux suivre ce chemin aussi. Je t’embrasse ici très fort.
jeudi 7 février 2013
Jeudi 07/02/2013
Changement de programme. Enfin, peut être… ?!
Suite à mon appel téléphonique d’hier, je décide de contacter la secrétaire du Comité médical dont le nom figure sur le courrier. Je lui explique le délai très long pour avoir RDV avec le neurologue agrée. Elle n’est pas surprise... Elle me propose de rappeler pour demander à être placé prioritairement en cas de désistement. Ah ah ah… Je ne peux m’empêcher de dire que j’ai été reçu comme un chien dans un jeu de quilles ( ou plutôt comme un acromégale dans un monde de lilliputiens ) quand j’ai demandé cette faveur à mon interlocutrice. Elle ne semblait pas étonnée, là non plus…
Pour confirmer ce que j’écrivais hier, elle me dit que, dans ces conditions, mon dossier ne passerait au Comité que début avril… Je lui explique que c’est préjudiciable pour moi car je passe à demi-traitement etc. Alors très gentiment, elle me propose de lui envoyer, dès demain, tous les comptes rendus et analyses en ma possession. Elle se chargera de les transmettre au médecin du comité qui jugera s’il y a vraiment besoin d’une expertise supplémentaire ou si je peux m'y soustraire. "Ce n’est pas systématiquement accordé mais on peut toujours essayer", me confie-t-elle. Sympa, non ?
Comme quoi il existe encore des gens compréhensifs et aimables ici-bas. Je garde évidemment le rendez-vous du 11 mars, au cas où… Pas envie d’avoir de nouveau mon interlocutrice d’hier au téléphone. J’aime pas la morue.
Suite à mon appel téléphonique d’hier, je décide de contacter la secrétaire du Comité médical dont le nom figure sur le courrier. Je lui explique le délai très long pour avoir RDV avec le neurologue agrée. Elle n’est pas surprise... Elle me propose de rappeler pour demander à être placé prioritairement en cas de désistement. Ah ah ah… Je ne peux m’empêcher de dire que j’ai été reçu comme un chien dans un jeu de quilles ( ou plutôt comme un acromégale dans un monde de lilliputiens ) quand j’ai demandé cette faveur à mon interlocutrice. Elle ne semblait pas étonnée, là non plus…
Pour confirmer ce que j’écrivais hier, elle me dit que, dans ces conditions, mon dossier ne passerait au Comité que début avril… Je lui explique que c’est préjudiciable pour moi car je passe à demi-traitement etc. Alors très gentiment, elle me propose de lui envoyer, dès demain, tous les comptes rendus et analyses en ma possession. Elle se chargera de les transmettre au médecin du comité qui jugera s’il y a vraiment besoin d’une expertise supplémentaire ou si je peux m'y soustraire. "Ce n’est pas systématiquement accordé mais on peut toujours essayer", me confie-t-elle. Sympa, non ?
Comme quoi il existe encore des gens compréhensifs et aimables ici-bas. Je garde évidemment le rendez-vous du 11 mars, au cas où… Pas envie d’avoir de nouveau mon interlocutrice d’hier au téléphone. J’aime pas la morue.
mercredi 6 février 2013
Mercredi 06/02/2013
Ca m’éneeeeeeeeeerve… Je ne parle pas de « tous les gens qui font la queue
chez Ladurée, tout ça pour des macarons » (Les miens sont tellement
meilleurs… mais ça c’est une autre histoire). Non, je suis énervé suite à un
coup de fil. Explications…
Je reçois, ce matin-même, une lettre du secrétariat du Comité médical me demandant de prendre rendez-vous, auprès d’un médecin agrée, pour un examen, nécessaire à l’octroi du congé de longue maladie. Ok. C’est la procédure habituelle. J’empoigne illico, de mes grosses pattes d’acromégale, mon téléphone. Je dois me rendre à Reims aujourd’hui, c’est là que pratique…le praticien. Je me dis qu’avec un peu de chance, je pourrais le voir en consultation dans la journée, sait-on jamais ?!
J’expose la situation à la secrétaire. Elle me prévient d’un ton sec qu’il va falloir attendre car le docteur qui réalise cette « expertise » en fait de moins en moins et que les délais sont de plus en plus long. Ca commence mal. Mon RDV, dans la journée, était une utopie comique… Je lui réponds gentiment que c’est tout de même assez urgent car un délai trop long pourrait m’être préjudiciable… « Ce n’est pas mon problème » me répond-elle. « Ce sera le 11 mars, pas avant. » Plus d’un mois pour un RDV ? Pas le choix de toute façon. Je me permets une dernière doléance : « En cas de désistement, est-ce que vous pourrez me donner le RDV, afin d’accélérer les choses ? » Et là, cette connas** me répond « Non, et puis nous n’y pouvons rien dans les longueurs de l’administration. » Je suis stupéfait. Là, c’en est trop. Je suis gentil jusqu’à un certain point. Je lui réponds que, dans le cas précis, la longueur ne vient pas de l’administration, mais du délai pour avoir un RDV médical. Je m’insurge sur le fait qu’elle n’accepte même pas de se donner la peine de me mettre sur une liste d’attente, au cas où il y aurait un désistement, lui demandant pour finir si elle savait ce que c’était de payer un crédit maison et de faire vivre une famille avec un demi-traitement ? Elle me répondra une nouvelle fois que ce n’est pas son problème, ajoutant même qu’il lui faudra du temps supplémentaire pour taper le compte-rendu et que le passage de mon dossier au Comité médical n’aura pas lieu avant avril, au moins… Je raccroche, énervé, écœuré de pareille attitude… Allez, économies obligent, je vais apprendre à décliner les pates et les patates sous toutes leurs formes !
Sur le trajet allant à Reims, ma femme se renseigne sur le pedigree de ce docteur overbooké. Et là, on apprend que ce n’est pas un endocrinologue mais un … neurologue. Wow ! Vous vous souvenez, c’est ce genre de spécialiste qui était passé à côté de mon acromégalie pendant des années et dont tous les confrères, pour me rassurer et le dédouaner, m’avaient bien dit qu’un neurologue n’était pas le spécialiste des adénomes hypophysaires. C’est donc un non-spécialiste qui va étudier mon cas. Je dois tout de même m’estimer heureux, c’est un neurologue ; j’aurais pu tomber sur un proctologue…
Pour se détendre, on déjeune avec la meilleure amie (« qui n’est pas Lorie », vous connaissez le refrain). On passe un bon moment, comme d’hab. Il manque son homme, il aura quelques macarons dans un tupperware pour lui ce soir comme compensation !
Ce qui est moins bon, c’est la migraine qui suit. L’énervement de ce matin ? Les dernières nuits médiocres ? On rentre vite, je vais me coucher deux heures. La tête n’est toujours pas top au réveil mais la crise est passée. Point positif de la journée : mon grand garçon est bien arrivé en classe de neige. C’est parti pour 10 jours de ski et de bons moments avec les copains. Le cadet est un peu tristounet, son grand frère lui manque déjà… Je sais comment le consoler : ce soir, c’est gaufres party !!
Je reçois, ce matin-même, une lettre du secrétariat du Comité médical me demandant de prendre rendez-vous, auprès d’un médecin agrée, pour un examen, nécessaire à l’octroi du congé de longue maladie. Ok. C’est la procédure habituelle. J’empoigne illico, de mes grosses pattes d’acromégale, mon téléphone. Je dois me rendre à Reims aujourd’hui, c’est là que pratique…le praticien. Je me dis qu’avec un peu de chance, je pourrais le voir en consultation dans la journée, sait-on jamais ?!
J’expose la situation à la secrétaire. Elle me prévient d’un ton sec qu’il va falloir attendre car le docteur qui réalise cette « expertise » en fait de moins en moins et que les délais sont de plus en plus long. Ca commence mal. Mon RDV, dans la journée, était une utopie comique… Je lui réponds gentiment que c’est tout de même assez urgent car un délai trop long pourrait m’être préjudiciable… « Ce n’est pas mon problème » me répond-elle. « Ce sera le 11 mars, pas avant. » Plus d’un mois pour un RDV ? Pas le choix de toute façon. Je me permets une dernière doléance : « En cas de désistement, est-ce que vous pourrez me donner le RDV, afin d’accélérer les choses ? » Et là, cette connas** me répond « Non, et puis nous n’y pouvons rien dans les longueurs de l’administration. » Je suis stupéfait. Là, c’en est trop. Je suis gentil jusqu’à un certain point. Je lui réponds que, dans le cas précis, la longueur ne vient pas de l’administration, mais du délai pour avoir un RDV médical. Je m’insurge sur le fait qu’elle n’accepte même pas de se donner la peine de me mettre sur une liste d’attente, au cas où il y aurait un désistement, lui demandant pour finir si elle savait ce que c’était de payer un crédit maison et de faire vivre une famille avec un demi-traitement ? Elle me répondra une nouvelle fois que ce n’est pas son problème, ajoutant même qu’il lui faudra du temps supplémentaire pour taper le compte-rendu et que le passage de mon dossier au Comité médical n’aura pas lieu avant avril, au moins… Je raccroche, énervé, écœuré de pareille attitude… Allez, économies obligent, je vais apprendre à décliner les pates et les patates sous toutes leurs formes !
Sur le trajet allant à Reims, ma femme se renseigne sur le pedigree de ce docteur overbooké. Et là, on apprend que ce n’est pas un endocrinologue mais un … neurologue. Wow ! Vous vous souvenez, c’est ce genre de spécialiste qui était passé à côté de mon acromégalie pendant des années et dont tous les confrères, pour me rassurer et le dédouaner, m’avaient bien dit qu’un neurologue n’était pas le spécialiste des adénomes hypophysaires. C’est donc un non-spécialiste qui va étudier mon cas. Je dois tout de même m’estimer heureux, c’est un neurologue ; j’aurais pu tomber sur un proctologue…
Pour se détendre, on déjeune avec la meilleure amie (« qui n’est pas Lorie », vous connaissez le refrain). On passe un bon moment, comme d’hab. Il manque son homme, il aura quelques macarons dans un tupperware pour lui ce soir comme compensation !
Ce qui est moins bon, c’est la migraine qui suit. L’énervement de ce matin ? Les dernières nuits médiocres ? On rentre vite, je vais me coucher deux heures. La tête n’est toujours pas top au réveil mais la crise est passée. Point positif de la journée : mon grand garçon est bien arrivé en classe de neige. C’est parti pour 10 jours de ski et de bons moments avec les copains. Le cadet est un peu tristounet, son grand frère lui manque déjà… Je sais comment le consoler : ce soir, c’est gaufres party !!
dimanche 3 février 2013
Dimanche 03/02/2013
Cette nouvelle piqûre n’a pas dérogé à la règle. Dur-dur ces
jours-ci. Le ventre, toujours. Ca va mieux d’aujourd’hui. Je suis épuisé pour
pas grand-chose. Et non Maman, je n’ai pas été piqué par la mouche Tsé-Tsé pour
faire des siestes de plusieurs heures ;-)
Un temps comme ça (oui j’habite l’hémisphère nord … de la France),
c’est un temps à cuisiner. Des ficelles picardes (tiens, tiens) ou encore une bonne
salade aux lards, pourquoi, pas ?!! Je peaufine aussi ma technique des
macarons. Je vous épargnerai la magnifique photo de ma dernière fournée pour
éviter à vos claviers d’être tout souillés de pareil « salivage ».
Qui en veuuuuuuuuuuuuut ?!
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